A l’inverse du conte populaire, qui présente presque toujours une fin heureuse, le conte de Maupassant se clôt souvent sur un drame (L’Orphelin, Amour) qui confirme la vision pessimiste du monde et ne résout pas, comme dans le conte merveilleux, le conflit qui est l’objet du récit.
Aucun miracle ne survient dans ces dénouements marqués par un tragique sans grandeur (L’Orphelin), un tragique du quotidien, du fait divers d’où l’humour, paradoxalement, n’est pas exclu (Le Petit fût, Toine)
Excepté quelques textes heureux, rares dans l’oeuvre (Un duel, Le Papa de Simone), les contes se terminent tragiquement, où restent sans conclusion, ouverts sur la répétition ou sur une interrogation inquiète (Qui sait ?).